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Alcide Ferdinand Masseron

Alcide Ferdinand Masseron
Alcide Ferdinand Masseron
Né à Puisseguin au château des Laurets le 6 juin 1885, Alcide Masseron vit son enfance et sa jeunesse à Puisseguin. Il fait son apprentissage en 1908, puis devient tonnelier à Guillotin jusqu’en 1914.
Lors de la première guerre mondiale ; Il est mobilisé et fait prisonnier : Il ne revient qu’en 1919.
Dès son retour, il se présente lors des élections municipales sur la liste d’André Gombeau. Il est élu conseiller municipal puis devient rapidement 1er Adjoint. En 1924, il participe à l’inauguration de la nouvelle mairie en présence du colonel Picot, député, du sénateur Armand Calmel, de l’ensemble du conseil et d’un certain nombre de propriétaires de la commune. En 1933, il devient maire de Puisseguin et ce jusqu’ à l’élection de 1935 pour être remplacé par le Docteur Dupuy.
A son retour de la première guerre mondiale, il reprend son métier de tonnelier. Reconnu et apprécié des viticulteurs de la région qu’il fournit en barriques, il se fait remarquer par le comte de la Rochette, propriétaire du Château des Laurets, qui lui propose en 1925, le poste de régisseur sur ses domaines. Il tient cette fonction jusqu’à sa retraite en 1958 à l’âge de 73 ans. Entre-temps, il fait du courtage de vins et de bestiaux et s’occupe du domaine de la Fourvieille provenant de son épouse Yvonne, née Virolle le 26 janvier 1889 à PUISSEGUIN, et dont la famille possédait aussi Le Canton de Môle que son beau-frère Eugène Lenier reçoit en succession. La famille Virolle est d’origine très ancienne à Puisseguin : Des documents notariés du XVI ème siècle l’attestent. Yvonne décède en 1942 à l’âge de 53 ans.
Alcide Masseron et Yvonne ont eu deux filles : Yvette et Lucette. Lucette se marie avec Jacques Ballion et Yvette se marie en 1936 avec Henri Bourlon (père d’Henri Bourlon, actuel maire de la commune) qu’elle rencontre la première fois à la chorale de l’abbé Rebeyrol à Puisseguin.
Alcide Masseron était un homme plutôt jovial, ayant de l’humour, aimant les blagues, même s’il paraissait quelque peu distant par son air distingué. Il aimait beaucoup les voitures et parlait, aussi, patois.
Il mourut le 14 mars 1960 à l’âge de 75 ans. Il a marqué la vie de la commune, tant par ses activités professionnelles, son héritage familial, que par son engagement municipal…